Nettoyage de son arbre généalogique
et initiation à la clinique des ancêtres « mal morts »

Animé par Didier Dumas et Bruno Clavier
accompagnés, une journée sur deux, par les facilitants en psychophanie du Jardin d’idées

Six modules de deux jours
1er et 2 octobre 2009
14 et 15 janvier 2010
6 et 7 mai 2010
30 septembre et 1er octobre 2010
13 et 14 janvier 2011
5 et 6 mai 2011

Prix : 300 euros par module de 2 jours

Qu’est-ce que la clinique des ancêtres « mal morts » ?

C’est un ensemble de pratiques qui existaient dans notre culture avant la chrétienté (laquelle les a fait disparaître en pourchassant le culte des ancêtres) mais qui perdure en de nombreux endroits du Monde (par exemple à Taiwan dans les rituels d’exorcisme taoïstes, ainsi que dans toutes les cultures chamaniques).

À notre époque, nous savons que nos tissus ne meurent pas tous en même temps (s’il en était autrement, les prélèvements d’organes post mortem seraient impossibles). Dans l’Antiquité, on savait aussi que l’esprit met un certain temps à quitter le corps (ou plus exactement, ses deux premiers corps : le corps physique et le corps énergétique). Mais on savait surtout que si le défunt reste fixé aux vivants et ne rejoint pas la Lumière (le Paradis ou la Grande lumière des Tibétains), il devient un fantôme qui parasite ses descendants. Comme les morts qui restent fixés à la Terre n’ont plus d’énergie propre, ils ponctionnent l’énergie des vivants, en créant chez eux toutes sortes de troubles. C’est pourquoi les Anciens ont développé une clinique post mortem des ancêtres « mal morts » dont l’objectif était de leur permettre de rejoindre la Lumière.

La pratique du chamanisme nous a permis de redécouvrir cette « thérapie des ancêtres mal morts » et de constater qu’elle avait, pour les vivants, des effets thérapeutiques souvent assez étonnants (dus entre autres, pour ceux qui ont déjà fait des thérapies, au fait que la psychanalyse classique ne prend pas en compte la façon dont l’enfant comprend et intègre la mort et néglige, de ce fait, la place qu’elle occupe dans la construction de l’esprit). À la différence des traditions anciennes, dans la psychanalyse transgénérationnelle, le concept de fantôme ne désigne pas le défunt. Il désigne une structure énergétique et émotionnelle pathogène qui se transmet dans la succession des générations et parasite le système de représentations des descendants. Ce parasitage porte sur les deux premières enveloppes de ce système (les sensations et les images), c’est-à-dire sur la structure préverbale de l’esprit que l’acquisition de la parole a plus ou moins refoulé dans l’inconscient (ou, dans les termes de Françoise Dolto, sur ce qu’elle considère comme la « base » et le « dynamisme » de l’image inconsciente du corps). Les fantômes s’expriment ainsi dans les phénomènes de hantise (les passages à l'acte incestueux ou suicidaires, les accidents qui se reproduisent à l’identique dans les lignées, les meurtres passionnels, le fanatisme religieux, les actes manqués ou compulsifs en tout genre etc). Mais, comme les fantômes parasitent les mémoires des sensations et des images, ils peuvent aussi engendrer toutes sortes de somatisations et être à l’origine de la plupart des troubles psychotiques.

Voilà pourquoi nous avons entrepris, au Jardin d’idées, de retrouver cette dimension oubliée des savoirs anciens, en nous y formant dans le chamanisme et en utilisant la psychophanie dans les protocoles d’envoi dans la Lumière. L’ayant fait avec nos propres ancêtres, nous apprendrons à faire aux participants de ces journées.


Déroulement des journées

Le travail alternera entre des journées d’exercices chamaniques et des journées d’exploration de son arbre par la psychophanie.

Les journées d’exercices chamaniques permettront d’explorer le fonctionnement de la psyché préverbale dans laquelle les fantômes s’impriment (explorer, par exemple, comment les structures fantomatiques se transmettent d’une génération à l’autre, et comment elles parasitent l’une ou l’autre de ces deux formes archaïques de pensée que sont la pensée en sensations et la pensée en images). D’autres exercices apprendront à dissoudre les structures fantomatiques dupliquées et les liens archaïques qui les enracinent (ou lorsqu’un travail thérapeutique préalable a eu lieu, à évaluer si elles ont été correctement dissoutes). D’autres permettront d’explorer les différents niveaux d’Ombre et de Lumière où l’on a trouvé ses ancêtres, et d’autres encore nous seront donnés par nos guides et construits avec leurs directives.

Dans les journées d’exploration de son arbre par la psychophanie, on commencera par reprendre le travail fait sur son arbre, en le redessinant autrement, afin d’y schématiser les structures fantomatiques qui l’encombrent (l’ensemble des répétitions à travers lesquelles ces structures inconscientes apparaissent). On utilisera la psychophanie pour contacter ses ancêtres et savoir quels sont ceux qui ont besoin d’aide. Puis, on fera appel au chamanisme pour dissoudre les structures fantomatiques et leur permettre de rejoindre la Lumière, et l’on réutilisera la psychophanie pour évaluer les effets des rituels chamaniques (le travail s’effectuera soit en petits groupes soit deux par deux).


À qui ce travail est proposé

À tous ceux qui ont exploré leur arbre avec nous dans les « journées d’initiation à la psychanalyse transgénérationnelle et la construction de l'arbre », ainsi qu’à ceux qui l’ont exploré ailleurs (en privé avec l’un d’entre nous ou un autre thérapeute) mais de la façon dont nous le faisons au Jardin d’idées (en ayant repéré les fantômes qui le parasitent dans ses quatre lignées grand-parentales, c’est-à-dire sur six ou sept générations).

Comme les directives que nous recevons de nos guides ne concernent pas que l’ensemble du groupe, mais sont aussi souvent destinées à une personne en particulier, nous demandons à ceux qui souhaitent participer à ce travail de s’y inscrire le plus rapidement possible. Cela nous facilitera non seulement le travail avec nos guides, mais nous permettra d’évaluer au plus vite le nombre d’inscrits et de savoir s’il faut réserver pour le chamanisme une autre salle que celle du Jardin d’idées (ce qui doit se prévoir un an à l’avance).